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ATOUTS SECTORIELS
Plus de
70 milliards de DH
correspond au montant d'investissements mobilisés dans les
programmes de développement dans l'Oriental depuis le lancement de
l'Initiative Royale pour le Développement dans l'Oriental énoncé
lors du discours de Sa Majesté le Roi, Mohamed VI, à Oujda le 18
mars 2003. Ce volume d'investissements, jamais atteint auparavant,
touche les principaux secteurs d'activité socio-économiques. Ils
sont résumés ci-après :
Grands programmes
d'infrastructures :
L'autoroute
Fés-Oujda
(320kms : coût
9 milliards de
DH, début des travaux au
premier trimestre 2007, réalisation prévue en 2010)
La Rocade
Méditerranéenne qui va
relier Tanger et Saïdia en cours d'achèvement en 2008 et déjà achevé
sur le tronçon oriental Saidia –Nador jusqu'Al Hoceima
Le
Dédoublement de la route Oujda-Nador
sur 120 kms (réalisation prévue en 2008-2009)
La voie
ferrée Taourirt-Nador
qui va relier Nador à
l'ensemble du réseau ferroviaire national (117 kms à l'échéance
2007)
Le projet Mar
Chica à Nador
: complexe maritimo-touristique
d'une valeur de 11 milliards de DH
Pôle de développement
industriel pour la région de l'Oriental (PDIRO) :
Génére un
investissement de 25 milliards de DHS
Une zone franche
intra-portuaire
de 20 ha à Nador
Une zone franche extra-portuaire
(50 ha extensible à 300 ha) à
Nador
Un parc
industriel de Selouane
(72 ha)
Un parc
industriel de Boughriba
Technopôle
: site attenant à l'aéoroport
d'Oujda (370 ha disponibles)
Les filières sectorielles
porteuses :
Le tourisme et activités connexes :
Saidia où le projet Méditerranea-Saidia va
générer en 2006-2007 prés de 8.000 emplois directs et 42.000 emplois
indirects. L'investissement injecté représente 12 milliards de DH.
Les opportunités existent dans les activités d'accompagnement
(restauration, animation, tourisme d'arrière pays, location de
véhicules, transport, etc.).
Le projet Mar Chica
à Nador
lancé au cours de l'été 2007 qui a pour
objectif la création d'un site maritimo-touristique sur la corniche
de Nador qui incluera la Lagune de Mar Chica. Le montant des
investissements attendus sélèvent à plus de 13 milliards de DH. En
outre, 32 sites sont identifiés à fort potentiel touristique
(tourisme de montagne, tourisme archéologique, tourisme rural,
etc.).
L'Agroalimentaire et l'agro-industrie
:
Nador
: pêche ; aquaculture ; oleiculture
Berkane
: agrumes
Taourirt
: oleiculture
Hauts-plateaux
: plantes aromatiques et élevage
L'Etat
a mis en place un programme de partenariat privé-public qui touchent
13 000 ha ; 9600 ha ont déjà été attribués et 4000 ha en cours.
Logistique et
transport :
Fret
: port de Nador et aéoroports.
Projet
Oujda City Center : projet de requalification urbaine au centre
d'Oujda avec création d'un centre d'affaires, pôle résidentiel, pôle
hôtelier, pôle commercial, plateaux de bureaux, food courts, etc.
Projet
de plateforme logistique et multimodale à Taourirt induite par la
nouvelle ligne de chemin de fer (projet à l'étude)
Habitat et logement
:
Autour
de Saîdia on prévoit la construction de 2000 à 25 000 unités sur le
croissant fertile.
Programme
de requalification urbaine du réseau des villes de l'Oriental :
Oujda (4 Milliards de DH, Nador : plus de 12 milliards de DH, etc.)
pour les autres villes Figuig, Taourirt,
Le soutien aux capacités de formation existantes : Une
Université de qualité (23 000 étudiants)
Une Ecole d'ingénieurs,
Une Ecole supérieure de Commerce
14 Centres de Formation
Une Ecole Hôtelière
Une Faculté de Médecine (première année
universitaire prévue en 2008)
Un centre Hospitalier Universitaire (en
cours)
PDPDEO : Projet de Développement des Parcours et de l'Elevage de
l'Oriental
Le diagnostic
régional de 1990 a montré que l'élevage extensif pratiqué dans la
Région de l'Oriental repose sur l'utilisation des parcours naturels
et sur la transhumance saisonnière du cheptel. Les mouvements
varient selon les Communes et selon les années en fonction de la
complémentarité des différents secteurs écologiques, des droits
d'usage sur les terrains collectifs, de l'état des parcours, des
pluies et des disponibilités en eau pour abreuver le cheptel. Les
parcours à base d'alfa et surtout ceux à base d'armoise blanche, ont
été le plus souvent dégradés suite aux surpâturages, tandis que
certaines zones éloignées des terres de culture ou dépourvues de
points d'eau sont sous-exploitées. La sous-alimentation du cheptel
est fréquente, surtout en année sèche. Elle s'accompagne d'un état
sanitaire généralement déficient, si bien que les performances
zootechniques sont dans l'ensemble médiocres et nettement
inférieures aux potentialités biologiques des parcours et du cheptel
existant. L'élevage constitue la principale source de revenu des
ruraux. Les petits éleveurs, dont les ressources financières sont
très limitées, sont contraints de se fixer autour des points d'eau
dont les environs sont souvent surpâturés. Cependant, une grande
partie des éleveurs a une attache dans un centre urbain.
Principaux volets
du projet PDPEO
:
- l'aménagement
pastoral (plantations d'arbustes fourragers, re-semis, scarifiages,
mises en défens), l'hydraulique pastorale, incluse dans ce volet,
visant à améliorer le maillage des points d'eau (forages, citernes,
camions - citerne) ;
- le développement de l'élevage, dont les deux lignes d'action
principales concernent des programmes de santé animale et
d'amélioration génétique ;
- la vulgarisation, la recherche - développement et la formation
professionnelle ;
- le crédit, principalement orienté vers les petits éleveurs ;
- la promotion des activités féminines ;
- le renforcement institutionnel, y compris la mise en place d'une
unité de direction du projet et d'une unité de suivi - évaluation.
Le PDPEO a organisé les populations, sur une base ethno-lignagère,
en coopératives dotées des moyens matériels nécessaires.
En 2004, un
nouveau programme (PDPEO II) a été engagé. Prenant appui sur la
première phase, il vise les objectifs suivants :
- renforcer
la capacité des organisations de base à mettre en place un mécanisme
participatif visant à identifier et gérer les opportunités
d'investissements ;
- promouvoir des systèmes de production animale rationnels dans le
but de valoriser les produits, améliorer la qualité et créer des
liens avec les marchés potentiels ;
- diversifier les sources de revenus en encourageant les activités
rémunératrices et en améliorant l'accès aux services techniques,
commerciaux et financiers.
Source : Agence de
l’oriental
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