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Omar Hejira : Militant istiqlalien de père en fils

A quarante ans, il est déjà à sa deuxième candidature.
Omar Hejira est de ces militants pour qui l’engagement
politique est une condition essentielle pour le
développement du pays.
Fils du militant Abderahman Hejira, une des figures de
proue du nationalisme marocain puisqu’il fut l’un des
instigateurs du soulèvement du 16 août 1953 à Oujda,
Omar Hejira est né le 9 mai 1967 dans une famille
habituée à l’action politique. A l’âge de sept ans, son
père l’initie déjà au travail associatif en l’inscrivant
à l’association «Tarbia et Takhyime». En 1982, il est
élu secrétaire régional de la jeunesse scolaire de
l’Istiqlal et, en 1986, il constitua le bureau de l’UGEM
en Pologne où il poursuivait ses études de pharmacien à
l’Université de médecine et de pharmacie de Silésie.
De retour au bercail en 1992, il ouvrit son officine à
Oujda et s'engage comme membre actif au bureau national
de la jeunesse istiqlalienne. En 1997, il est élu membre
du conseil national et constitua le premier bureau de
l’alliance des pharmaciens de son parti. Depuis le
treizième congrès de 2003, il est membre du comité
central de l’Istiqlal et secrétaire de la section du
parti à Oujda.
En parallèle à l’action politique, il a assumé les
responsabilités de secrétaire et de vice-président du
syndicat national des pharmaciens d’Oujda. Il endosse
actuellement la responsabilité de président de
l’association Espace Ziri pour la coopération.
Association connue notamment pour sa lutte farouche
contre le «Karkoubi» et ses ravages. Pour être candidat
à la circonscription d’Oujda, il a dû passer par le
verdict interne des urnes sur le plan local. Les
militants du parti ont opté pour le choix démocratique.
Toutes les instances locales du parti ont veillé à ce
que le choix soit judicieux. Et malgré son échec aux
précédentes législatives, Omar Hejira a été de nouveau
proposé.
Ce sont les militants qui ont proposé une liste composée
de quatre candidats : Omar Hejira, Mohammed Oudriss,
Rachid Mouni et Miloud Jayide.
«Avec cette candidature, je vise à donner une image
sincère et responsable de la jeunesse marocaine qui est
en mesure d’inculquer un sang nouveau à l'action
politique et de représenter dignement les électeurs qui
les ont choisis», déclare M. Hejira. Et d’ajouter que
«les jeunes ne doivent pas attendre les mains croisées».
M. Hejira avance aussi qu’il s’engage à publier une
revue annuelle qui présentera le bilan et récapitulera
les actions entreprises. «L’action politique ne peut
être tributaire pour un parlementaire des considérations
proprement partisanes. On ne peut convaincre les jeunes
de s’impliquer d’avantage si à chaque fois on excelle
dans la langue de bois», indique-t-il. Pour le candidat
de l’Istiqlal, L’offshoring peut résoudre des problèmes
de l’emploi et ce sera l’une de ses priorités et son
bâton de pèlerin. «L’organisation des espaces
commerciaux est une nécessité de développement or la
ville est à la merci de l’anarchie qui sévit depuis un
certain temps», souligne-t-il avec amertume.
L’Oriental est à l’heure de la mise à niveau grâce au
dynamisme insufflé par les directives royales. Sur le
plan local, cela doit être soutenu par des actions
ciblées avec des dossiers bien ficelés. Ces actions
toucheront les secteurs du tourisme, de l’artisanat et
de l’expertise ainsi que la réhabilitation de la médina
et des quartiers périphériques. C'est ce que promet le
jeune candidat istiqlalien.
Le 23-8-2007/aujourdhui le maroc
Par : Ali Kharroubi
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